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sometimes i'm tired of myself ft judas



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sometimes i'm tired of myself ft judas ϟ Ven 17 Fév - 0:16


❝ sometimes i'm tired of myself. ❞
- al baghdadi judas & hwang reverie -
“I finally figured out that not every crisis can be managed. As much as we want to keep ourselves safe, we can't protect ourselves from everything. If we want to embrace life, we also have to embrace chaos.”  
 L’hiver était tombé sur Poudlard et Reverie pour une fois portait bien son nom. Son regard était rivé sur l’extérieur, regardant la neige tomber dehors tandis que les élèves s’activaient à mettre en pratique le dernier sort appris en cours. Le professeur était déjà passé le voir pour lui montrer le mouvement de baguette à faire et l’émotion qu’on voulait faire passer avant de s’occuper des autres élèves qui avait déjà plus de problèmes avec la prononciation du sort, plus difficile. C’était un sortilège plutôt utile qui permettait de créer un feu qui ne brûlait pas quand on le touchait mais qui laissait émaner une douce chaleur. Autant dire que celui du jeune héritier était déjà à l’œuvre sur son bureau tandis que son regard s’égarait toujours plus sur le manteau blanc qui recouvrait l’extérieur. Si au début, lors de sa première année, son cas en avait fait ricaner plus d’un, après tout un sorcier ne pouvant pas parler, la belle affaire, sa capacité à réaliser des sortilèges informulés avait calmé le jeu. Maintenant il était redevenu aussi indifférent que possible aux yeux des autres, au bout de quatre ans ce n’était pas plus mal, et on relevait à peine la tête à sa façon d’agir, et ce à son plus grand plaisir.

Mais si l’esprit de Reverie se perdait dehors, sur le soleil qui se couchait doucement sur le château, le cours de sortilège étant le dernier de sa journée, il pensait également à son entretien qui devait avoir lieu juste après celui-ci. C’était devenu une habitude. Toutes les deux semaines environ il était convoqué par son directeur de maison afin de mettre les choses au point. C’était un petit manège qui avait commencé dès sa première année, quand le professeur de runes avait remarqué à quel point il n’était pas l’élève type de Serpentard et encore moins le sorcier singulier. Non pas qu’il avait un traitement de faveur, l’étudiant était persuadé que non, il voyait plutôt ça comme une assurance que tous les élèves de Serpentard soient dignes de représenter fièrement leur maison. Assurer l’entente entre les murs de celle-ci, c’était montrer une cohésion à l’extérieur également et la souveraineté des verts et argents.  Il ne croyait pas forcément à la supériorité de sa maison, trouvant du charme dans les qualités des trois autres, mais cette cohésion lui permettait une certaine tranquillité alors il n’allait pas s’en plaindre, loin de là.

L’horloge dans la salle venait de sonner six heures du soir, et comme dans un ballet chronométré, les livres s’étaient refermés d’un coup de baguette magique, sans doute aucun, le professeur, et la fin du cours était annoncée. Se concentrant un moment sur un de ses parchemins vierges, il agita sa baguette d’un geste gracieux afin d’en faire une petite boite en verre où il pourrait mettre ce feu bleuté qui brûlait encore sur son bureau. Le premier mouvement fut un échec et il fronça délicatement ses sourcils. En fin de journée, il commençait toujours à peiner à faire des informulés, et c’était bien souvent à cause de la fatigue mentale qu’il subissait à ressentir les émotions des autres. Peut-être qu’il devrait en parler au professeur Al Baghdadi, enfin en parler … Lui évoquer en tout cas. Il lui fallut d’ailleurs pas loin de quatre essais pour s’en sortir. Certes la métamorphose n’était pas sa matière préférée, mais tout de même. Prenant ses livres contre lui, après avoir rangé sa baguette dans son étui, il se mit en route en direction de la salle d’étude de runes, au fond de laquelle, se trouvait le bureau de son directeur de maison. Il avait eu vite fait de descendre les différents étages, sachant quels escaliers bougeaient et quand, et il se retrouva bien vite à traverser la salle des runes, puis le couloir menant au bureau, son regard se portant presque par automatisme sur les différentes runes inscrites dans celui-ci. Mais sa ponctualité primant sur sa curiosité, il frappa à la porte du bureau du professeur Al Baghdadi pour ce fameux rendez-vous semi-mensuel.
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Re: sometimes i'm tired of myself ft judas ϟ Lun 20 Fév - 4:02

Reverie
&
Judas

sometimes i'm tired of mysel
Le soleil se couchait enfin sur Poudlard. L’hiver était l’une des saisons favorites de Judas ; pas pour un quelconque plaisir visuel ou personnel, mais bien pour la courte durée du jour. Depuis sa transformation Judas n’avait plus froid, n’avait plus faim, ni soif. Il ne ressentait plus le plaisir du soleil sur sa peau –alors qu’il vient d’un pays gorgé de soleil– ni la fraicheur du bord de plage. Il n’y avait plus que la pénombre, les ténèbres, et le sang.

Son bureau était très différent de ceux des autres professeurs. Ses fenêtres n’étaient ouvertes que le soir et la nuit, car il partait chasser. Il ne dort plus, et s’est bien le seul point positif qu’il a trouvé à sa transformation : il a assez de temps pour tout faire dans une journée maintenant. Le sommeil ne guette plus. Il peut s’adonner à loisir à la lecture, à la découverte. Et la nuit est assez longue pour chasser ; grâce à sa rapidité, Judas est abreuvé pour la journée suivante, voir un peu plus. Et la nuit, personne ne recherche les vampires. Enfin, en principe.

Il était déjà six heures. Il ouvrait ses fenêtres et ses rideaux, pour laisser le peu de lumière s’infiltrer dans son bureau. L’ambiance est déjà sombre, et recevoir un élève peut attirer les soupçons. Déjà qu’il n’a pas fait attention de la semaine, et qu’il est persuadé que cette Poufsouffle, du nom de Moana, s’est aperçu de sa démarche particulière… Il ne voulait pas prendre plus de risque. Surtout concernant Reverie ; c’est un jeune homme intelligent, bien qu’il ne parle pas. Il se doute bien qu’il n’irait pas hurler le secret de son professeur à toute l’école, mais il gardait ce secret précieusement, comme un trésor maudit ; car il ne possède plus que ça, désormais. Il n’a plus de famille, plus de richesse, plus le souffle de la vie.

Un petit bruit se fit entendre contre la porte. Il tendit la main vers lui pour ouvrir la porte, avant de bien vite se raviser. Il pourrait éveiller les soupçons du jeune homme ; il avait déjà assez prit de risques cette semaine, inutilement, juste pour « gagner du temps ». Le fait de léviter à quelques centimètres du sol n’était pas une chose normale, d’ouvrir les portes en ayant simplement besoin de le faire, et d’allumer les bougies, ou de les éteindre en passant simplement à côté, le tout sans baguette, ne l’était pas non plus. Il devait s’y habituer, au bout d’autant de siècles.

Alors il s’approcha et ouvrir la porte, avec sa main, après avoir tourné le poignet rond. Il ouvrit, et aperçut Reverie, encore en train d’observer les runes qui longeaient le couloir. Dans l’obscurité des lieux, leurs lumières bleus brillaient comme des joyaux, et la beauté des écritures fascinaient. Judas aussi réagissait pareil, même en y passant chaque jour. « Bonsoir Reverie. Entre, je t’en prie. » La voix grave et calme du vampire avait toujours réussit à mettre en confiance ses élèves ; et il s’en félicitait. Il savait que la réputation de la maison qui lui avait été confiée avait été entachée, et que certains, même après la mort du plus puissant mage noire, subissaient de nombreuses critiques vis-à-vis de leurs appartenances. Poudlard ne devait pas être un endroit où on refuse d’aller, et de vivre. On devait s’y sentir bien, chez soi. Et on devait pouvoir parler à son directeur de maison sans crainte ni honte. « Tu sors du cours de sortilèges, n’est-ce pas ? Le professeur m’a dit que tu étais plutôt doué, malgré la fatigue morale que tu dois supporter. » Les sortilèges informulés sont difficiles, mais peuvent servir et être une arme redoutable. Reverie n’avait pas le choix, et il se débrouillait très bien.

Le professeur retournait derrière son bureau, et invitait l’étudiant à s’asseoir face à lui, de l’autre côté. Il sentait ses cheveux bougés, à cause d’un coup de vent. Il ne ressentait pas le froid, et refusait de faire tomber le jeune homme malade ; alors il se résigna à fermer les fenêtres, pour le moment, avant d'entamer un presque dialogue ; « Est-ce que tu as quelque chose à me rapporter de négatif, qui serait arrivé ces deux dernières semaines ? » Il espérait que non, mais il n'était pas à l'abri d'être contre-dit.
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Re: sometimes i'm tired of myself ft judas ϟ Mar 21 Fév - 1:11


❝ sometimes i'm tired of myself. ❞
- al baghdadi judas & hwang reverie -
“I finally figured out that not every crisis can be managed. As much as we want to keep ourselves safe, we can't protect ourselves from everything. If we want to embrace life, we also have to embrace chaos.”  
Les runes sur les murs du couloirs le fascinaient comme toujours. Comme celles de la salle de cours, mais malgré sa curiosité, il avait appris à ne pas les toucher, même si dans le fond Reverie rêvait de les retracer de ses doigts délicats, de concevoir quels sortilèges, quel magie il pouvait ce cacher derrière ces symboles. Il adorait les runes, mais il avait déjà vu des sixième année et des septième les utiliser, ça n’avait rien à voir avec ce qu’il faisait présentement en cours, avec son nouveau. Ca n’avait rien à voir avec la maîtrise du professeur Al Baghdadi. Et s’il avait voulu s’arrêter pour étudier de plus près ces combinaisons de runes chatoyantes, il avait pourtant fini par frapper à la porte du bureau du directeur de Serpentard, son regard errant tout de même encore un peu sur les runes mystérieuses. Il était persuadé qu’il y en avait qu’on ne voyait pas en cours, mais comme toujours le quatrième année gardait ce genre d’informations pour lui. Il n’était pas du genre à retourner le monde pour des théories quelconques. Puis s’il prenait la peine de demander, il aurait sans aucun doute une réponse.

Son regard s’attardant sur la rune de la guérison, était-ce Fehu, se demandant quelle valeur elle prenait avec la connaissance et le chemin quand la porte s’ouvrit devant lui, le forçant à détourner pour de bon le regard du mur.  Bien sûr Reverie ne manqua pas de saluer son professeur en s’inclinant légèrement devant lui, preuve de son respect comme il le faisait à chaque fois. « Bonsoir Reverie. Entre, je t’en prie. » Il aimait bien la voix de son professeur. Il n’avait jamais vraiment su l’expliquer mais outre cette absence quasi totale d’émotions chez lui, sa voix le mettait en confiance. Il savait que l’homme ne lui voulait aucun mal, qu’il n’y avait aucune malice, aucune hypocrisie chez lui. Ca le changeait. Ca le changeait des autres et de ces explosions de sentiments derrière des soi-disant sourire et cette fausse honnêteté. « Tu sors du cours de sortilèges, n’est-ce pas ? Le professeur m’a dit que tu étais plutôt doué, malgré la fatigue morale que tu dois supporter. » Il avait acquiescé à la question tandis qu'il se focalisait sur la fin de la phrase de l'homme. La fatigue. Devait-il directement entrer dans le sujet et lui expliquer qu’il avait l’impression de moins en moins maîtriser sa magie dès qu’il était fatigué ? Le professeur n’avait pas l’air de trouver ça inquiétant. De son côté il ne savait pas trop.

S’installant sur la chaise que lui avait désigné son directeur, il ne put s’empêcher un élan de regret à ne pas avoir pris de cape pour le début de soirée, et eu un léger sourire contrit en voyant l’homme plus âgé se relever pour aller fermer les fenêtres. Il lui en était reconnaissant. Même s’il adorait le froid, la neige, la glace, il était de constitution fragile et tombait plus que facilement malade. Autant ne pas tenter le diable. « Est-ce que tu as quelque chose à me rapporter de négatif, qui serait arrivé ces deux dernières semaines ? » Négatif ? Il ne savait pas si on pouvait parler de choses négatives. Il ne savait pas s’il devait sous-entendre qu’Alexander s’était encore interposé entre lui et des septièmes années, de Serdaigle étonnement. L’histoire avait été vite réglée et il savait que le professeur Al Baghdadi avait été mis au courant de l’altercation comme à chaque fois que les élèves de Serpentard étaient dans l’histoire. Pour pouvoir répondre plus facilement à son professeur, Reverie avait comme toujours un parchemin de prêt. Sortant une de ses plumes, il écrivit avec élégance la réponse que semblait attendre l’homme.

« Pas depuis jeudi dernier avec les septièmes années. » C’était ce qu’on pouvait lire sur la première ligne. Le jeune sorcier avait marqué un temps d’arrêt s’empêchant de mordre sa plume noire ébène avant de continuer à tracer les mots de sa réponse en une écriture cursive élégante. « J’ai de plus en plus de mal avec la fatigue professeur. De même, dès que mes émotions vacillent un minimum, c’est comme si je n’arrivais plus à faire le lien entre mon cœur magique et ma baguette. Je ne sais pas si c’est ma baguette ou simplement un manque de concentration. » Clairement, il espérait la deuxième solution. Mieux valait se faire réprimander pour un manque d’attention que d’avoir une baguette défectueuse. Surtout qu’il en prenait soin de sa baguette. Pareillement ce qui l’inquiétait encore plus encore, mais qu’il n’avait pas inscris sur le parchemin était son don. Si c’était ce pouvoir d’empathie qui se renforçait rendant sa perception de la magie moindre ?

« Le cœur magique de quelqu’un … peut-il se détériorer ? » Même sur le parchemin, on pouvait voir l’inquiétude derrière ces mots couchés. Et Reverie n’était pas stupide, son attitude calme ne cacherait pas l’éclat de ses yeux et la lueur d’effroi qui brillait dans ceux-ci, non pas qu’il la cachait non plus. Il avait appris depuis longtemps à être honnête avec le directeur de Serpentard. Honnête sur tout, avec un seul secret. Cette empathie destructrice.

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Re: sometimes i'm tired of myself ft judas ϟ Mer 8 Mar - 17:17

Reverie
&
Judas

sometimes i'm tired of mysel
Le professeur avait bien entendu soulevé le problème survenu la semaine dernière, étonnement avec la maison Serdaigle, qui passe toujours à côté de tout. Bien entendu, le professeur d’études des runes était intervenu, car même si sa maison ne joui pas d’une grande popularité, il était hors de question de mettre des bâtons dans les roues de ses protégés. Il fallait dire aussi que l’inquiétude que suscite le vampire était capable de calmer même le plus féroce des loups. « Tant mieux si rien ne s’est passé depuis. Je pense que les Serdaigle ne vont pas t’ennuyer de sitôt. » Phrase pleine de sous entendus ; qu’à donc fait Judas pour calmer à ce point les étudiants rebelles ?

Judas observe le jeune Reverie écrire. Il avait le temps, et de toute façon, il prendrait le temps si jamais il n’en avait pas ; c’était la seule façon de communiquer avec lui. Pendant que la plume du jeune glissait sur le papier, les yeux rouges foncés du professeur observèrent ses traits ; il savait bien qu’il y avait quelque chose de plus. Même si les professeurs n’étaient pas mit au courant des dons des jeunes étudiants, Judas pouvait les deviner facilement ; il pouvait ressentir un autre vampire, ou un loup garou à cause de son odeur. La beauté d’un vélane n’est pas normal, et les plus simple, les métamorphorages, car ils ne cachent pas la couleur changeante de leurs cheveux. Mais les dons sans particularités physiques étaient plus difficiles à découvrir. Et c’est bien ce qui clochait avec Reverie ; un don formulé n’est pas plus fatiguant qu’un autre, mais s’il doit faire preuve d’une énergie supérieure, alors c’est que tout simplement, Reverie n’a pas tout dit à son professeur.

Chassant de ses esprits ces idées peut-être folles, mais à ne pas écarter, Reverie avait montré le parchemin sur lequel il écrivait au vampire. Ce dernier le saisit, et lisait calmement les quelques mots. Il posait le parchemin sur son bureau en étirant un léger sourire en coin ; son cœur ne battait peut-être plus, mais sa tête fonctionnait bien. « Non Reverie. Tu es surtout en train de te faire peur pour rien. » Il sortait du tiroir de son bureau sa baguette magique ; en bois d’hêtre, de couleur marron foncé, presque noire, elle était droite, sans forme particulière, juste une tâche couleur ivoire au niveau de la base, dessinant un croissant de lune presque parfait. « Cette baguette a plus de mille ans, et est transmise à chaque dernier né de la famille Al Baghdadi. Si cette baguette a toujours la puissance du premier jour, alors la tienne aussi. Tu vois ce que je veux dire ? » peut-être que non, mais Judas comptait bien poser la question à Reverie après cette petite mise au point. Il rangeait sa baguette, en espérant que Reverie ne connaisse pas la particulier de ces dernières ; il verrait bien que quelque chose ne va pas.

« Reverie, un sort informulé demande de la concentration, mais pas une énergie folle. Tu auras tes pouvoirs magiques jusqu’à la fin de tes jours, et à moins de se briser un jour, ta baguette aussi. Alors si tu dois lutter et t’épuiser pour rester concentré et réussir, c’est qu’il y a quelque chose d’autre, et que tu refuses de me le dire. » Nous y voilà. Judas pouvait comprendre qu’on veuille protéger un secret ; lui-même était dans ce cas. Mais la réussite de Reverie à Poudlard passait bien avant tout ça, et si quelqu’un voulait l’aider, c’était son professeur.
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